FTOTY V1C1: Une Rencontre Inattendu

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La��Apprivoisement Da��une Yandere

A�

Chapitre 1: Une Rencontre Inattendu

 

a�?Regarde! Qua��est-ce qua��elle fait?a�?

 

Une femme sa��exclama en pointant le ciel.

 

Autour da��elle, les gens sa��arrA?taient. Ils suivirent la direction qua��elle pointait et levA?rent les yeux.

 

Comme ja��A�tais lA�, je dA�cidai de jeter un coup da��A�il, curieux. Juste au-dessus de moi, une silhouette vA?tue de blanc A�tait sur le toit da��un bA?timent de seize A�tages. On la voyait tituber tandis qua��elle grimpait sur la balustrade.

 

a�?Un suicide?a�?

 

IntA�ressant, ca��est la premiA?re fois que je vois ce genre de trucs en vrai.

 

Des fois, il arrive que je voie ces tragA�dies A� la tA�lA�. Des gens ayant perdus leur volontA� de vivre et qui choisissent da��en finir en sautant da��un immeuble.

 

Ils le regrettent habituellement aprA?s avoir sautA�. ComparA� A� la peur de mourir, vivre semble toujours A?tre le meilleur choix, peu importe la pression qu’ils subissent.

 

Les plus fortunA�s sont sauvA�s par les immenses matelas da��air de la police. Les moins fortunA�s s’A�crasent sur le trottoir et se fracassent le crA?ne.

 

Quand quelque chose comme A�a arrive, on est supposA�s appeler la police. Ja��ai donc pris mon portable et composai le numA�ro.

 

Ma voix A�tait assez claire pour dA�crire la situation et communiquer la��endroit exact aux autoritA�s.

 

Heureusement, ma maison A�tait proche, et ja��avais une bonne idA�e de lA� oA? le bA?timent se trouvait.

 

AprA?s avoir fait tout A�a, ja��ai rA�flA�chi A� ce que je pouvais faire da��autre pour cette personne.

 

Ja��ai regardA� autour de moi. Tout le monde admirait le spectacle comme sa��il sa��agissait da��une piA?ce de thA�A?tre et, A� part gesticuler et pointer du doigt, personne na��avait la��air da��avoir la��intention de faire quoique ce soit.

 

Leurs expressions froides et dA�sintA�ressA�es trahissaient leur manque de compassion pour la vie de cet inconnu, qui A�tait littA�ralement sur le fil.

 

La personne sur le toit fixa la foule en bas et s’arrA?ta un moment. Elle reprit cependant vite son action et balanA�a son pied de la��autre cA?tA� de la balustrade.

 

Tu veux vraiment tomber dans les bras de la mort?

 

Ce type?!

 

A�a ne peut pas continuer ; la police sera lA� trop tard. Ja��ai commencA� A� paniquer et le sang me monta au visage. Je courus vers la��A�difice jusqua��A� arriver devant la��ascenseur. Une fois A� la��intA�rieur, ja��appuyai sur le bouton aussi fort que je pouvais et attendis avec inquiA�tude.

 

Les numA�ros da��A�tages descendaient lentement sous mes yeux. La��A�cran se foutait de ma situation.

 

Beaucoup de gens sortaient et entraient dans la��ascenseur, rendant la��attente longue. Je ne pouvais que continuer da��attendre.

 

Est-ce qua��elle a dA�jA�a��?

 

Chaque seconde me faisait penser aux dangers que cette personne courrait.

 

Lorsque les portes sa��ouvrirent, je fonA�ai dans la��ascenseur et monta au dernier A�tage da��une traite. AprA?s que la cloche eut sonnA�e et que les portes sa��ouvrirent, je piquai un sprint.

 

Ja��ai couru jusqua��au cA?tA� rue et trouvai la��idiot.

 

Heureusement, elle A�tait encore lA�.

 

a�?HA�! Attends!a�? criai-je.

 

a�?Hm?a�?

 

Elle tourna la tA?te.

 

Elle portait une robe blanche, avec une boule de cheveux noirs reposant sur ses A�paules. Elle sa��asseya diligemment sur la balustrade. Elle avait une figure mince et semblait assez grande.

 

Elle avait un visage clair et innocent vraiment magnifique.

 

Une fille?

 

Je la fixais, troublA�.

 

A en juger de sa tenue et de son apparence, elle A�tait sA�rement au lycA�e.

 

Ses pieds nus reposaient sur le rebord plus bas et ses souliers A�taient soigneusement placA�s sur le cA?tA�.

 

a�?Ta��as besoin de quelque chose?a�?

 

a�?Qua��est-ce tu fais? Ca��est vraiment dangereux, descends de lA�!a�?

 

Je dA�cidai de me dA�pA?cher pour la tirer de mon cA?tA�.

 

a�?Na��approche pas.a�?

 

Elle parla faiblement et lA?cha le poteau de maniA?re menaA�ante.

 

Son corps se balanA�a sur la balustrade, allant da��avant en arriA?re. Sa jupe sa��agitait A� cause du vent.

 

a�?Vas-ta��en.a�?

 

Elle na��avait pas la��air da��avoir envie de nA�gocier, et me regarda avec attention.

 

a�?A�a te va si je reste ici alorsA�?”

 

Je ma��arrA?tai en rA�alisant que je pouvais empirer la situation.

 

Elle me jeta un coup da��A�il, puis se retourna vers la foule au sol.

 

a�?Attirer leur attention pourrait bien A?tre la derniA?re valeur que ja��aurai aux yeux de ce monde.a�?

 

Elle semblait se parler A� elle-mA?me tout autant qua��A� moi.

 

a�?Pense A� tes parents. Si tu sautes, ils seront dA�vastA�s.a�? lui poussai-je.

 

a�?Non ils ne seront pas. Ils se fichent de moi. Si je mourrais, ils feront simplement un autre enfant.a�? rA�torqua-t-elle.

 

a�?Il doit y avoir da��autres personnes qui ta��aiment, autre que tes parents. Sa��ils te voyaient comme A�a, ils seraient aussi accablA�s.A�A�

 

Je ma��approchais doucement, la distrayant avec mes mots.

 

La distance entre nous deux devenait de plus en plus courte.

 

a�?Alorsa�� qui da��autre?a�?

 

Elle avait la��air de sA�rieusement rA�flA�chir A� ce que je venais de dire.

 

a�?Penses-y! Il doit bien y avoir quelqua��un!a�? la��implorai-je.

 

a�?Sa��il y en avait, je ne serais pas ici, na��est-ce pas?a�?

 

Son visage dA�borda de chagrin, et elle avanA�a da��un pas.

 

A ce moment, la fille ressemblait A� une colombe sans ailes. Elle tomba du toit.

 

Je fis un bon en avant et agrippai son avant-bras.

 

La friction brA�la ma paume tandis qua��une douleur pA�nible se prA�cipitait dans mon bras.

 

La fille na��apprA�ciait pas non plus.

 

a�?Ahh! A�a fait mal!a�?

 

Pendue A� mon bras, elle se contractait de douleur et criait.

 

a�?Bouge plus!a�?

 

Au mA?me moment, son poids me tira vers le bas. Je quittai la protection du poteau et maintins mon A�quilibre avec seulement une main sur la balustrade.

 

Le vent rendait le moindre mouvement difficile. Voyant le paysage effrayant devant moi, je pris de profondes inspirations, essayant de contrA?ler mes A�motions.

 

a�?LA?che moi. Je sais que tu ne veux pas mourir.a�?

 

La fille sa��arrA?ta et me regarda. Ses pupilles vides fixaient mon visage distordu.

 

a�?Ca��est vrai, mais je ne veux pas que tu meurs non plusA�! Prends ma main, et ne la lA?che surtout pasA�!A�A�

 

Si elle y mettait un peu de force, je suis sA�r que je pourrai la remonter sans problA?me.

 

a�?Je suis qui pour toi? Tu ne devrais pas ta��inquiA�ter pour moi.a�? La fille fronA�a les sourcils.

 

a�?Tu na��avais pas dit que personne ne sa��intA�ressait A� toiA�? Pourquoi ne pas me laisser essayerA�? a�?

 

Je ne pouvais plus tenir plus longtemps.

 

a�?Est-ce que tu ma��apprA�cies?a�? Elle semblait hA�sitante.

 

a�?…a�?

 

Je ne savais pas quoi dire.

 

a�?Menteura�?

 

La fille essaya da��enlever mes doigts.

 

a�?Oui! Je ta��apprA�cie! Accroche-toiA�!a�?

 

Je fermai les yeux en criant.

 

a�?Est-ce que tu ma��aimes?a�?

 

Elle sa��arrA?ta et me regarda da��un air vide..

 

a�?Je ta��aime tellement, sa��il te plaA�t tiens moi plus fort, je na��arrive plus A� tenirA�!.a�?

 

Mon coude commenA�ait A� me faire mal.

 

a�?Aucune honnA?tetA�.a�?

 

Elle continua d’enlever mes doigts.

 

a�?Je ta��aime! Ta��es la seule personne que ja��aime! Me lA?che pasA�! a�?

 

Mon coude A�tait A� deux doigts de casser.

 

a�?Tu voudrais bien A?tre mon copain?a�?

 

La fille rougit un peu..

 

a�?CopainA�? Je peux mA?me A?tre ton petit-fils si tu veuxA�!a�?

 

Mon cerveau ne fonctionnait plus, ja��aurais acceptA� tout ce qua��elle aurait demandA�.

 

a�?Dans ce cas, ok.a�?

 

a�?Eh?a�?

 

a�?Mais ja��ai la��impression que ca��est trop tard.a�?

 

La fille regarda sa main, qui glissait le long de mon bras jusqua��A� la seule chose que je tenais fut son poignet.

 

Ma main commenA�a A� me picoter. Si je faisais plus de sport, A�a aurait sA�rement A�tA� beaucoup plus facile.

 

a�?Tiens mon bras, veux-tu? Sa��il te plait!a�? lui hurlais-je.

 

Elle ne semblait pas y mettre de force. Elle me sourit, la main grande ouverte.

 

Sa main glissait de plus en plus. Ja��ai tenu plus fort, mais il na��y avait rien que je pouvais faire pour la��empA?cher de glisser.

 

Finalement, ja��ai dA�cidA� da��accrocher mes pieds A� la balustrade et utilisa mon autre bras pour ramener le sien, qui glissait vers le haut.

 

La fille fermait ses yeux et attendait la mort. Cependant, elle rA�alisa qua��elle ne tombait pas du tout. Au contraire, elle remontait.

 

a�?Tu veux mourir avec moi ou quoi ?a�?

 

Elle remarqua que ja��avais aussi atteint un point de non-retour.

 

a�?Grimpe sur mon dos.a�? Je continuai de la tirer de mes deux mains.

 

Elle hA�sita, la��air mA�prisant.

 

a�?LA?che-moiA�! LA?che-moi !a�?

 

Elle commenA�a A� frapper la��arriA?re de ma main.

 

Je ne pouvais plus continuer. MA?me avec deux mains, ca��A�tait trop dur. Ja��approchais ma limite.

 

Ja��ai failli pas pu.

 

Ja��ai faillia�� ja��ai failli pas pu tenir plus longtemps.

 

Le moment oA? je dA�cidai da��abandonner, quelqua��un tira mes jambes, fort. Je criai de joie.

 

On fut ensuite remontA� rapidement. Autour de nous, le dernier A�tage A�tait dA�jA� rempli de gens.

 

Ja��essayai de lA?cher la fille, mais mes mains ne rA�pondaient plus. Je ne pouvais plus les sentir.

 

a�?Ja��ai failli mourir.a�?

 

Je ne pensais A� rien da��autre et respirai profondA�ment prA?s du mur.

 

Dans la confusion, des gens se rapprochA?rent de nous.

 

a�?Vous allez bien?a�?

 

La��homme qui nous avait soulevA�s se mis A� genoux.

 

a�?Ne faites plus jamais quelque chose comme A�a. Vous A?tes jeunes, ne faites pas ce genre de trucs insensA�s pour des choses insignifiantes.A�A�

 

La��homme mit sa main sur nos A�paules.

 

a�?Est-ce que la fille a essayA� de se suicider parce que le gars la��a plaquA�e ? Regarde-les, ils tiennent leurs mains si fort!a�?

 

a�?Je crois aussi.a�?

 

a��

 

Da��innombrables questions inondA?rent mes oreilles. Ja��ai essayA� de rA�pondre, mais je na��en na��avais pas la force. Mon cerveau rejouait la��expA�rience presque fatale en boucle.

 

Ja��imagine que ca��est A�a qua��ils appellent a�?A?tre fou de peura�?.

 

La fille, de son cA?tA�, na��A�tait pas dans un meilleur A�tat. Sa main A�tait toujours collA�e A� la mienne, elle ne prenait pas du tout ce qui la��entourait en considA�ration.

 

On attendait silencieusement lorsque que la police arriva sur la scA?ne.

 

AprA?s que la police eut confirmA� que je ne connaissais pas la fille, je fus libre de partir. Elle, de son cA?tA�, fut escortA�e chez elle tandis que les policiers contactA?rent ses parents.

 

Si elle devait parler A� ses parents et A� la police, elle ne tenterait sA�rement plus jamais quelque chose comme A�a.

 

Elle fut conduite avec un visage perdu. Elle ne me regarda mA?me pas une seule fois, comme si elle avait oubliA� tout ce que je lui avais promis.

 

A�a ne me dA�rangeait pas. La fille avait enfin vidA� son sac, sur un A�tranger de surcroit. Da��une certaine faA�on, elle avait enfin A�tA� capable de tout lA?cher.

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